Ce qui m'a sauté à la gorge en arrivant, c'est la pollution colossale de la ville. Car, si Manille proprement dite n'a que 1.6 millions d'habitants, la somme de toutes les agglomérations environnantes donne un chiffre dix fois plus élevé, soit environ 16 millions. Et tout se monde ne cesse de se déplacer avec des voitures et de vieux Jeepneys.
Ces mini-bus sont bien sympathiques à regarder et vont un peu partout mais comme leurs cousins tuktuk, ils dégagent des volutes de fumées noires impressionnantes! De mon 7ème étage, le soleil brillant de ses mille feux, je pouvais voir ce nuage noir qui couvrait la ville toute la journée. Evidemment, il m'a rattrapé et j'ai déclaré une vilaine bronchite!
Lorsque l'on se promène, l'on pourrait ignorer cette pollution car la ville est remplie de voies ombragées et de jardins. Toute la ville ayant été rasée en 1945, grâce aux bons offices de ce fou de Mac Arthur, tout a été reconstruit à la va-comme-je-te-pousse, laissant de grands espaces pour les arbres et les jardins. Cela donne une impression de banlieue américaine, mais rien du passé, rien de pittoresque, rien en souvenir de la colonisation hispanique.
Hier, je suis toutefois allée à Intramuros, la vieille ville historique, qui a bien entendu été rasée en 1945 mais où quelques vestiges ont été restaurés, tel le Fort Santiago. J'ai aussi pu admirer l'église San Augustin, le seul bâtiment qui soit resté debout lors des bombardements de Manille en 1945.
Je suis également passée à la cathédrale, puis à la Casa Manila, un endroit vraiment bien reconstitué : c'est Imelda Marcos en personne qui s'est occupée de cette reproduction. C'est une maison espagnole du 19e siècle où l'on a inclus un hôtel, de petits restaurants, quelques petites boutiques.
Ces mini-bus sont bien sympathiques à regarder et vont un peu partout mais comme leurs cousins tuktuk, ils dégagent des volutes de fumées noires impressionnantes! De mon 7ème étage, le soleil brillant de ses mille feux, je pouvais voir ce nuage noir qui couvrait la ville toute la journée. Evidemment, il m'a rattrapé et j'ai déclaré une vilaine bronchite!
Lorsque l'on se promène, l'on pourrait ignorer cette pollution car la ville est remplie de voies ombragées et de jardins. Toute la ville ayant été rasée en 1945, grâce aux bons offices de ce fou de Mac Arthur, tout a été reconstruit à la va-comme-je-te-pousse, laissant de grands espaces pour les arbres et les jardins. Cela donne une impression de banlieue américaine, mais rien du passé, rien de pittoresque, rien en souvenir de la colonisation hispanique.
Hier, je suis toutefois allée à Intramuros, la vieille ville historique, qui a bien entendu été rasée en 1945 mais où quelques vestiges ont été restaurés, tel le Fort Santiago. J'ai aussi pu admirer l'église San Augustin, le seul bâtiment qui soit resté debout lors des bombardements de Manille en 1945.
Je suis également passée à la cathédrale, puis à la Casa Manila, un endroit vraiment bien reconstitué : c'est Imelda Marcos en personne qui s'est occupée de cette reproduction. C'est une maison espagnole du 19e siècle où l'on a inclus un hôtel, de petits restaurants, quelques petites boutiques.




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