dimanche 2 août 2015

Ulaan Bator, le 2 juillet 2015

Nous avons pris une heure de plus (que nous allons perdre à Pékin d'ailleurs!) Nous avons donc la même heure que Tokyo! Bizarre Pourquoi ont-ils choisi cette heure-là? Pour se démarquer de la Chine? De la Russie? Raison politique? Je ne sais!




A nouveau deux nuits de train! Soit 6.306 kms effectués depuis le départ et quelques trente heures de trajet! L'ambiance a changé! Nous avons toujours une provodizta qui nettoie soigneusement le train, passant souvent l'aspirateur. Ces femmes ne sont pas toujours sympathiques mais elles font un travail extraordinaire. Le voyageur se sent vraiment pris en charge. Elles vous réveillent avant votre destination, vous aident avec les bagages et sont toujours impeccables. Elles sont deux par voyage et une se repose quand l'autre travaille.

Nous sommes maintenant sur le Transmongolien depuis Zaudinsky. Il y a eu de nombreux décrochages et accrochages de wagons et il ne reste que notre wagon qui soit russe.



La frontière a été une sorte d'épreuve, avec de longues heures d'attente! Pourquoi? Les formalités se sont faites assez rapidement! On nous a annoncé que nous avions deux heures d'attente à Naushki... Nous sommes donc sortis et avons marché sur le quai puis dans la petite ville, village devrais-je dire! On en profite pour se restaurer chez une babouchka qui fait de bons petits plats.
Puis on remonte dans le train et commence alors un jeu de chaises musicales : toilettes ouvertes, toilettes fermées! Droit de sortir sur le quai, interdiction de sortir, etc.... Cela dure 5 bonnes heures!

Les slovaques chantent pour passer le temps!
On perd finalement beaucoup de temps et cela nous fait arriver à UB (comme disent les locaux) à 6.40 h locales, soit 5.40 pour nous!!!! On est bien fatigués. Mon guide n'est pas sur le quai (plus tard, il me dira qu'il y était..... mais bien sûr il n'avait pas l'écriteau magique et pensait me reconnaître). Le guide de deux autres touristes rencontrés dans le train m'embarque et m'emmène à mon hôtel. Le grand luxe! Une suite!



Récupérée plus tard par « mon » guide, nous entreprenons une visite de la ville.... qui n'est vraiment pas belle. Les mongols sont un peuple de nomades et ils n'ont pas eu pendant des siècles de villes proprement dites, mais des « campements » qu'ils quittaient lorsqu'il n'y avait plus assez de pâturage pour les animaux. Ces dernières décennies ont vu la sédentérisation de ces nomades et la construction de « blocs » de logements hideux. Gengis Khan, encore un qui doit se retourner dans sa tombe de voir son peuple vivre dans ces lapinières.



En revanche, le temple bouddhiste est intéressant. Ici, c'est un boudhisme plus proche du tibétain (Mayahana :le grand chariot) et beaucoup de différences avec la Thailande et l'Asie du Sud-Est - sauf le Viet Nam - (Theravada : le petit chariot). On trouve les moulins de prière que l'on doit faire tourner en passant. Un monde fou se presse dans le temple, cela fait un peu carnaval. Les moines mangent, certains font claquer des cymbales..... Rien du sérieux que nous avons en Thailande.

Irkoutsk, le 30 juin 2015




Après une superbe nuit de sommeil dans le calme et l'air pur... et un petit-déjeuner savoureux, je suis partie avec 4 moscovites faire une sortie en bateau sur le Lac. Nous sommes allés d'abord voir le fameux rocher du Chaman à l'embouchure de la rivière Angara, la seule qui sorte du Lac Baïkal. Ce rocher fait l'objet de nombreuses légendes .dont l'une dit que Baïkal en colère a jeté ce rocher après sa fille qui s'était enfuie pour rejoindre son puissant amoureux, le fleuve Iénissei.




Puis, nous nous sommes arrêtés sur une petite plage et avons regagné la ligne de chemin de fer inutilisée par le Transsibérien maintenant à cause de la construction d'un barrage qui a provoqué l'inondation d'une partie de la ligne. Il y a toutefois des trains touristiques en haute saison.

Nous avons marché un bon kilomètre, passant sous un tunnel où il faisait nuit noire.... Le bateau nous attendait plus loin et après une petit en-cas de poisson fumé et de vodka, nous avons bu de grands verres de l'eau du Lac, qui est si pure... et nous sommes rentrés.


Natacha m'attendait, à nouveau copieux déjeuner et nous reprenons la route d'Irkoutsk. Nous nous arrêtons au musée Taltsy, un musée en plein air présentant d'anciennes maisons et autres constructions sibériennes. Un trio chante tout exprès pour moi (ho-ho) des chants folkloriques cosaques puis une dame me joue de la « guitare » ukrainienne à 30 cordes.



Irkoutsk, contrairement à Novosibirsk et Yekatherinburg, est une belle ville malgré les dommages que lui ont fait subir les communistes (Notamment, la destruction de la cathédrale, il paraît que les habitants de la ville pleuraient). C'est une ville ancienne, construite en 1651 en tant que garnison cosaque elle a ensuite été un centre commercial : échanges de fourrures, de thé et de soie... Puis elle a été la résidence des « Décembristes » au 19e siècle. Une bande de nobles qui avaient fomenté de renverser le Tsar, sans succès et se sont trouvés exilés!
Promenades, visites de musées... et la gare pour reprendre mon Transsibérien. Surprise, il n'y a pas de wagon-restaurant dans ce train là!

samedi 1 août 2015

Hanoï, Viet Nam, le 1er août 2015

Hé voilà, je viens d'arriver après 8 heures de bus à Hanoï.... et ici Google marche! Il pleut il pleut, il pleut! Mais cela ne fait rien! Je vais reprendre mon récit là où je m'étais arrêtée à cause de l'impossibilité de me connecter à mon  compte en Chine.

samedi 4 juillet 2015

Listvyanka, Lac Baïkal, le 29 juin 2015


Paysage le long du trajet

Quai d'une des gares traversées

Et après trente heures de train, avec deux nuits, je me suis retrouvée à Irkoutsk à 70 kms du lac Baïkal! J'ai maintenant parcouru 5.185 kms!!!! J'ai fait ce dernier trajet avec un russe qui ne parlait rien d'autre que le russe mais qui m'invitait tout le temps à partager sa nourriture. Heureusement, il ne buvait pas de vodka!









Je suis arrivée fatiguée car j'ai dormi à peine 2-3 heures la dernière nuit à cause du décalage horaire. Ce n'est pas nos 10 heures quand nous allons en Calédonie, mais tous les 2 jours, c'est 1 ou 2 heures en plus!!! Et nous n'arrivons pas à rattraper!

Natacha m'attendait sur le quai avec le chauffeur et son fils adoptif qu'elle m'a demandé la permission d'emmener avec nous. Un enfant très-très handicapé dont elle a pris pitié en visitant l'hôpital... Sa mère avait essayé "de le faire passer" avec on ne sait quel médicament et l'enfant est quand même né mais très mal en point. Il voit mal, entend mal et son cerveau est celui d'un enfant de 5ans! Je lui ai bien sûr dit oui car Roman est très gentil!



Nous avons roulé vers Listvyanka qui se trouve à 70 kms d'Irkoutsk. La taïga! L'auberge est super sympa et l'on y mange trop. Ce sont deux ukrainiennes (qui ont dû quitte leur pays en catastrophe et qui ont été recueillies par l'aubergiste) qui font la cuisine. Un calme royal règne!

Le lac Baïkal! Quelle transparence! On peut voir jusqu'à 40 m de profondeur! Quelle limpidité! 636 km de long sur seulement 60 de large, mais d'une profondeur qui va jusqu'à 1.637 m ce qui en fait le lac le plus profond du monde! Et étant donné qu'il est placé sur deux plaques..... il devient de plus en plus profond! Dans quelques millions d'années sera-t-il le 5ème océan? En attendant il contient 20% des réserves en eau douce de la planète.

On aimerait bien s'y baigner, mais sa température atteint rarement plus de 15° et l'hiver il est gelé, la couche de glace d'une épaisseur d'environ 1.5 m... et l'on peut le traverser en voiture!!!! Il va falloir que je revienne en hiver.. Mais les - 30° habituels!!!!!

Natacha est également professeur d'université à Irkoutsk et elle me parle avec passion et force détails de tout ce qui concerne le lac. Nous visitons l'Institut de Limnologie où je vois encore des poissons étonnants, dont celui qui n'a pas d'écailles et qui est en fait une boule de graisse. Il y a également deux petits phoques orphelins et recueillis par l'Institut. Ce sont des phoques d'eau douce qui vivent dans le Lac Baïkal.

Après un délicieux repas d'Omul (encore un poisson endémique de Baïkal), divinement cuisiné par nos ukrainiennes, je rejoins Morphée.

lundi 29 juin 2015

Novosibirsk, le 27 juin 2015



Au bout de 22 heures et 20 minutes de train, je suis arrivée à Novosibirsk, capitale de la Sibérie. Les horaires de ce transsibérien sont respectés à la minute! Personne ne m'attendait à l'arrivée du train puisque l'hôtel se trouve juste en face de la gare.... mais malgré tout je ne l'ai pas localisé de suite comme aucune enseigne lumineuse ne le signalait. Je me suis donc adressée à un trio de personnes... ils parlaient anglais et russe et le monsieur m'a amenée vers un policier pour demander où se trouvait l'hôtel.... C'était bien l'immense bâtisse de style soviétique qui se trouvait de l'autre côté de la place mais on ne pouvait pas deviner!


Grande chambre au 15e avec tout le confort et une vue imprenable sur la gare, qui comme toutes les gares du transsibérien style du début du 20ème siècle est bien belle. Elle est remarquable par ses couleurs fraîches, et sa propreté, comme partout en Russie. En revanche, pas d'ascenseurs ni d'escaliers mécaniques... ce qui est un peu difficile avec les bagages.

Petit déjeuner très copieux mais je n'ai pas faim.... 3 heures de décalage horaire avec Moscou et je n'ai pas récupéré! J'ai maintenant parcouru 3.343 kms.

Novosibirsk qui compte presque 2 millions d'habitants est la capitale de la Sibérie et n'existerait pas s'il n'y avait pas eu la construction du transsibérien. Crée en 1893 à cet effet la ville s'est développée autour du pont sur l'Ob, construit pour la ligne de chemin de fer. Elle s'appellait alors Novonikolayevsk d'après le tsar et est vite devenue un point central pour le transport des minéraux et minerais exploités dans la région. Et en 1930, avec la construction de la ligne Turkestan-Sibérie, elle est devenue le « hub » du transport entre la Russie et l'Asie Centrale.

La ville n'est pas bien belle mais il y a de nombreux parcs et bacs de fleurs dans les rues. Le tout soigneusement entretenu et pas vandalisé! Avec ma guide Laila qui est venue me chercher à l'hôtel comme convenu nous avons pas mal marché dans la ville avant d'aller visiter le Musée des Arts. Encore une belle collection de peintures russes, des icônes à la peinture moderne. Visite vraiment intéressante avec la directrice pour moi toute seule. Elle ne parlait pas anglais ni français mai Laila traduisait. J'ai pu poser toutes les questions que je voulais et elle me répondait longuement.

Laila est elle aussi prof de français à l'université de la ville et elle m'a expliqué qu'elle s'offrait pour servir de guide aux français lorsque cela était possible, le samedi, puisqu'elle a congé ce jour-là et pendant ses vacances scolaires pour évidemment arrondir les fins de mois. Je trouve ce système vraiment bien car ces dames que j'ai eues jusqu'à maintenant sont bien sûr très éduquées et ne font pas que répéter comme le font les guides ordinaires. J'apprécie en plus beaucoup leur compagnie. Laila me disait aussi qu'elle préférait avoir un couple ou une personne seule plutôt que des groupes car quand ils arrivent à Novosibirsk, après plusieurs jours de voyage, il y a des tensions entre les divers membres.



Très rare de voir une représentation de Staline aujourd'hui!

Après la visite du Musée, le chauffeur qui nous attendait, nous a amenées à Seytel où se trouve le Musée du Transibbérien qui offre une belle collection de locomotives et de wagons dont certains de 1891!

Après avoir parcouru les quais du Musée, nous sommes partis pour Akademgorodok, cette cité créée par le gouvernement soviétique où il attirait les savants de l'Union mais aussi du monde entier en offrant un cadre de vie agréable et des salaires compétitifs. En fait il n'y a rien à voir : des maisons et des arbres!

Et nous sommes rentrés pour que je me repose un peu avant de reprendre "mon Transsibérien"..... à minuit, heure locale!

samedi 27 juin 2015

Dans le train, le 26 juin 2015

Deux jeunes dames sont venues me récupérer à l'arrivée du train à Yekatherinburg et m'ont conduite à mon hôtel, le Tsentralny au centre de la ville. Confortable et personnel agréable... mais parlant rarement autre chose que le russe. J'ai toutefois eu la chance de tomber sur un garçon qui parlait allemand.


Hier, « Ma » guide, Helena est venue me récupérer à 10.00 h comme prévu. Elle parle bien français, en fait elle est prof de français à l'université. Je ne comprends pas vraiment comment ils fonctionnent. La guide de Moscou m'a dit qu'elle devait avoir un second emploi en plus de son poste d'enseignante pour pouvoir joindre les deux bouts. Ils doivent faire au coup par coup pour les accompagnements des touristes. C'est sûr qu'à Moscou, il y a pas mal de visiteurs.... mais ici, c'est différent!


La voiture et le chauffeur, Slava, attendaient devant l'hôtel. Nous sommes partis directement pour l'église du sang qui a été bâtie en l'honneur des Romanovs. On est tout de suite dans le bain, si l'on peut dire. Yekatherinburg est célèbre pour avoir été le théâtre du meurtre du Tsar Nicolas II et de sa famille en 1918. Ce sont en effet, les soeurs de ce couvent qui leur ont apporté leur subsistance, les derniers mois de leur vie. On peut y voir l'icône que Nicolas II a réussi à faire passer aux soeurs en la mêlant à de la vaisselle.

Plan de Yekatherinburg en 1723




Et c'est à cause de ce meurtre que tout le monde connaît le nom de Yekatherinburg! Alors que ce n'était pas dans ce but du tout que Pierre le Grand a fondé la ville en 1723. En fait il voulait exploiter les richesses minières et minérales de l'Oural et a donc créé une ville-usine avec un plan bien précis! Nous allons voir le barrage puis tout près le musée de l'industrie qui expose plusieurs machines imposantes qui étaient utilisées pour l'exploitation des mines.

Nous visitons plusieurs églises. Mon dieu, Staline doit se retourner dans sa tombe s'il voit avec quel zèle ses compatriotes sont en train de rebâtir des cathédrales et églises!!!!


Enfin, l'après midi, nous allons à Ganina Yama qui se trouve à 18 kms du centre, lieu où les « assassins » ont amené les corps des Romanovs après les avoir tué. C'était une mine désaffectée et ils ont jeté les corps dans un fossé de la mine. Depuis, les restes (ils avaient mis de la chaux, etc.) ont été récupérés (examen ADN, etc.) et ont été enterrés dans le caveau des Romanov. Ici, maintenant, les moines s'activent à construire le Monastère des Saints-Martyrs et le lieu est devenu un lieu de pélerinage pour les russes qui se pressent par dizaines de mille le jour de l'anniversaire de leurs morts, soit le 18 juillet. Ils sont même en train de construire une sorte d'auberge (à la taille soviétique) pour pouvoir loger tous ces pélerins!

Retour à Yekatherinburg, passage à l'hôtel, sandwich-bière, puis à 9.30 ils viennent me rechercher pour m'amener prendre mon train.

Cette fois-ci, je suis avec 3 personnes, en fait une famille slovaque qui font aussi le transsibérien mais dont le premier arrêt est Irkoutsk.... 4 nuits de train tout de même, sans douche! Lui parle français, sa femme anglais et le père russe. Ils sont très sympa et discrets. Ils sont dans un groupe de 17 personnes qui occupent d'autres cabines du train.

Ce qui est bizarre c'est que dans le train et dans les gares, c'est l'heure de Moscou!!! Alors que nous sommes déjà 3 heures plus loin!!!!! Je n'ai pas osé changer ma montre car en plus mon smart phone me donne une heure bizarre. Je me demande bien où il peut être allé la chercher. Et ceci depuis Moscou. A Yekatherinburg, il a changé d'heure mais il y avait tout de même une heure de différence avec l'heure réelle de la ville! C'est à perdre son latin. D'autant plus que la fonction plan marche bien et indique bien le lieu où l'on se trouve?

J'ai cru que mon appareil était en panne mais Tomas me dit que c'est la même chose pour lui!!!! Et pour les autres du groupe, mais pas tous! Apparemment certains ont l'heure réelle! Les russes parlent de rayons envoyés par les ricains pour leur provoquer des incendies de forêts????? Serait-ce donc des rayons qui dérèglent nos téléphones?
Le paysage a bien changé aujourd'hui : beaucoup moins de forêts mais beaucoup de steppe. A certains endroits, des marécages. Mais le paysage est toujours magnifique, à perte de vue.

jeudi 25 juin 2015

Yekatherinburg, le 24 juin 2015






Et le voilà, le fameux train avec "ma" provodnista et celle du wagon voisin au premier arrêt du train à Vekovka. Nous sommes partis à l'heure, soit 16.50 et 4 heures plus tard, nous arrivions à Vekovka. Sur le quai des marchands ambulants vendant des produits de leur verrerie puisque la ville est célèbre pour cela.

Le train est très confortable. Je suis dans un compartiment de 4 personnes : 2 dames, dont une voyageant avec sa minette et un monsieur que nous avons à peine vu tant il s'est fait discret. En plus, il est descendu du train ce matin de bonne heure.

Les couchettes avec de beaux draps blancs et un bon oreiller, plus bien sûr une couverture. Nous avons une lampe personnelle et pouvons lire sans déranger personne. Ce que j'ai fait après avoir cessé de contempler le paysage. Sur la table chacun à un sachet-repas et la provodnista s'occupe  de nous fournir de l'eau chaude pour le thé. Mais compagnons de voyage ni le personnel ne parlait anglais mais tout le monde a fait de son mieux pour m'être agréable.... Même la provodnista qui courait au wagon restaurant me chercher ce dont j'avais besoin.













Il a fait jour très tard et j'ai pu regarder ces immenses forêts de pins, sapins, bouleaux, si reconnaissables à leurs troncs argentés qui s'étendent à perte de vue. Quelques rares villages avec leurs petites maisons de bois peintes de couleurs diverses.

J'ai très bien dormi et la journée d'aujourd'hui s'est fort bien passée entre contemplation du paysage et lecture. Et nous avons atteint Yekatherinburg à l'heure dite, soit 20.07 h, après quelques 25 heures de voyage puisqu'il y a un décalage de 2 heures avec Moscou. Nous avons parcouru 1.814 km..... Et nous voilà déjà en Asie, délimitée par les montagnes de l'Oural.

Il pleut ici alors qu'il faisait assez beau et même chaud à Moscou... Et il paraît qu'il avait tant plu la veille, ce que j'ai pu remarquer en prenant le passage souterrain qui était encore plein d'eau.

Une guide et une chauffeur m'attendaient à la gare et m'ont emmenée à l'hôtel.