jeudi 6 août 2015

Qingdao, le 14 juillet 2015

J'ai passé mes deux dernières journées à Pékin au Temple du Ciel, à l'une des Gares de la ville et à me promener encore et toujours dans les hutongs.






Le Temple du Ciel est en fait une série de constructions dans un parc de près de 300 hectares. On se sent vraiment loin de la trépidation de la ville.... mais aux abords des temples, toujours cette foule chinoise!!!!! Ces monuments datent de la dynastie Ming et étaient des lieux sacrés pour les empereurs où ils venaient pour prier pour que le pays ait de bonnes récoltes, pour le pardon des péchés du peuple, etc.













Et des sacrifices y avaient lieu ainsi que de nombreux rites solennels. Je me suis longuement promenée dans le parc étant donné que je me suis souvent perdue!!!!










Quant à la gare de Pékin sud, j'ai d'abord mis une bonne demie heure à trouver les guichets.... puis ensuite trois quart d'heure de queue pour obtenir mon billet.... Là, on se dit que il vaut mieux ne pas s'être trompée de jour!
 ( la photo de l'entrée de la gare vous donne une idée de la foule)






Je me suis donc rendue en métro prendre ce fameux train rapide. C'est rapide, ça c'est sûr, mais pas le calme du Transsibérien, loin de là. Avec les chinois qui ne savent pas parler sans hurler.... Et tout le monde est au téléphone ou regarde un film sur sur mobile, etc.... En revanche, très propre!
Nous avons mis longtemps à sortir de Beijing malgré la vitesse : 300 km/h en pointe mais parfois beaucoup moins lorsque l'on traverse des banlieues ou des agglomérations.

Tout le long, toujours cette brume grise qui faite d'humidité et de pollution, qui tamise le paysage. Rien de très spectaculaire cependant : des champs et des kilomètres de serres!

J'espèrais trouver Qingdao plus ensoleillé, mais que nenni! La même brume grisâtre qui voile tous les monuments et tous les paysages! J''ai marché dans cette ville incroyable! Ancienne possession allemande! En effet, les Qing avaient décidé de fortifier la ville et commençaient les travaux lorsqu'ils ont été observés par des patrouilleurs allemands. Là-dessus deux missionnaires allemands ont été assassinés. Il s'en est suivi que l'armée allemande a attaqué et occupé les fortifications. La Chine a donc accordé la concession à l'Allemagne en 1898. Cela n'a pas duré longtemps puisqu'en 1914, la Grande Bretagne reprenait le territoire.



Mais les allemands ont laissé des marques indélébiles! D'abord la BIERE! La Tsingtao faite avec l'eau minérale de la montagne voisine : Lao Shan et qui est délicieuse! J'ai visité la brasserie, l'ancienne transformée en musée et la nouvelle où l'on a pu voir ces centaines de bouteilles se faire encapsuler et partir vers les.... buvettes!



Et puis de nombreux bâtiments dont la maison du gouverneur. Sacrée baraque! Papy n'avait pas des goûts de villageois....et il a tant dépensé pour la construction de la résidence que lorsque le bon vieux Guillaume II a vu la facture, il a immédiatement rappelé son prodigue ambassadeur à Berlin et l'a mis à la porte.



J'ai également été voir l'église Saint-Michael où le spectacle sur la parvis valait la peine : environ une quinzaine de futurs mariés se faisaient photographier à qui mieux-mieux! Bien loin le temps des Gardes Rouges qui ont d'ailleurs endommagé l'église et vandalisé les croix qui du reste ont été récupérées et enterrées par des citoyens craignant des fureurs divines!












A part cela, un monde fou sur les promenades le long de la mer et sur les plages où je ne penserais même pas me baigner...








Le soir de grosses traînées d'algues vertes!!!! et ils n'ont pas l'air de s'en rendre compte. De plus on vend à tous les coins de rues des quantités de corail et de coquillages... à se rythme là, ils vont avoir vite fait de désertifier les fonds marins! A moins que le gouvernement ne réagisse rapidement!



Je n'ai pas vu l'ombre d'un visage pâle.... Et les gens me dévisagent lorsque je marche dans les rues!

mercredi 5 août 2015

Beijing, le 10 juillet 2015



J'ai donc passé deux jours avec ma guide et le chauffeur. Nous avons fait l'essentiel de Beijing : la place Tien Anmen, la Cité Interdite, le Palais d'Eté et bien évidemment la Grande Muraille. Pas grand'chose à ajouter sur ces lieux connus de tous sinon qu'après le calme et la sérénité de la Sibérie et de la Mongolie, la foule chinoise est oppressante....

C'est les vacances d'été et ils sont des milliers à faire du tourisme chez eux! En plus, des contrôles de sécurité partout avec scanner des sacs, etc : en arrivant sur la Place Tien Anmen, en pénétrant dans la Cité Interdite, etc.... cela crée des bouchons humains à n'en plus finir!




Le lendemain, nous sommes partis pour la Grande Muraille.... C'était un retour agréable à la campagne.






 Ce mur, c'est tout de même quelque chose : la construction en a commencé il y a quelques 2.200 ans sous la dynastie des Qin, et à l'initiative de ce premier grand empereur chinois peut-on dire : Qin Shi Huan (le même qui a fait faire l'armée de guerriers de terracota.  Mais il y a eu de nombreuses restaurations et ajouts au cours des siècles et ce que nous voyons maintenant est plutôt de l'époque Ming (XIV au XVIIe siècle)




Au retour, nous nous sommes arrêtés pour acheter des fruits aux paysans qui vendent leur production au bord  de la route... Pêches et abricots absolument délicieux, mûris sur l'arbre.
















Puis, je suis restée 4 jours de plus pour profiter de l'ambiance pékinoise! J'ai d'abord changé d'hôtel pour avoir un prix plus raisonnable... En fait, j'en ai trouvé un dans le même quartier, à quelque trois cent mètres de celui que m'avait procuré l'agence. Le quartier est vraiment sympa, plein de petits restos sympas et de petites boutiques tout aussi sympas, mais bien sûr la foule chinoise incontournable.



Je suis partie dans les méandres du métro : à nouveau la Place TienAnmen et surtout le Musée National de Chine, qui une vraie source extraordinaire d'informations sur les nombreuses dynasties du pays. J'y ai passé plus de 4 heures.... et je n'ai pas tout vu. C'est comme Le Louvre! Il faut y revenir et faire section par section.



Une surprise m'attendait au rez-de-chaussée : à côté de sculptures de Dali.... et de statues de divers hommes politiques ou militaires chinois, un seul « étranger », notre Grand Charles!












 Puis, je suis partie à l'Opéra LiYuan. Superbe! Première fois que j'assistais vraiment à un spectacle de l'opéra de Pékin. J'avais déjà vu des opéras chinois dans la rue à S ingapour puis ensuite à Changsha il y a 5 ans, mais jamais je n'avais eu les explications de ce qui se passait sur scène; Là, il y a un surtitrage, donc on comprend tout.




Le métro est un vrai plaisir mais dans les rues, ils conduisent tout aussi mal qu'il y a 5 ans... mais dans les hutongs ils n'ont pas droit aux motos et autres engins motorisés bruyants... Donc vélos et motos électriques qui ne font aucun bruit, ce qui est bien agréable. Voilà quelque chose qui devrait être introduit à Montélimar! En revanche, il faut se méfier lorsque l'on traverse car ils vont vite..; et pas toujours dans le bon sens et on ne les entend pas! Je me souviens de la bonne dame que j'avais télescopée à Knuming il y a 5 ans!


Il y a également tout un tas de engins de locomotions que l'on n'a pas l'habitude de voir!!!! En voici quelques exemples non exhaustifs car souvent on dirait que chaque gars a inventé son moyen de locomotions.
















J'ai bien aimé Pékin finalemant malgré la pollution! Le quartier où je logeais regorgeais de petits restos meilleurs les uns que les autres et puis toutes ces petites rues sont bien pittoresques.



lundi 3 août 2015

Beijing, le 6 juillet 2015




Je suis partie hier matin à 8.00 h comme prévu, et cette fois-ci, il n'y aura qu'une nuit de train. Je me retrouve dans le même compartiment que le couple de collègues, lui français, elle belge.... qui ne peuvent plus se supporter, que j'avais connus pendant le trajet Irkoutsk-Ulaan Batar.

 Au bout de quatre heures de « route », nous arrivons dans le désert de Gobi. Pas de dunes comme j'ai pu en voir en Tunisie ou ailleurs mais une sorte de cailloutis où pousse une herbe bien rare! Nous avons aperçu des animaux une fois ou deux en se demandant de quoi ils pouvaient bien subsister! Pendant plusieurs heures, nous allons avoir le même type de paysage. Il paraît que le désert gagne du terrain et que maintenant des vents de sable terribles balayent Pékin.




La frontière avec la Chine a été une autre épreuve: encore 5 heures d'attente mais cela se comprend mieux ici car il faut changer le roulement des trains car l'écartement n'est pas le même! A nouveau, les toilettes sont bouclées et l'on n'a pas le droit de sortir du train. Si l'on n'a pas acheté suffisamment d'eau en Mongolie... on meurt de soif car on ne peut rien acheter.... Et ce matin, ils n'ont plus rien dans le wagon-restaurant qui a été miraculeusement accroché à notre convoi! En revanche la police des frontières chinoise est toute guillerette!!! Ils rigolent, etc. Nous nous faison la réflexion qu'ils ont dû célébrer quelque anniversaire.....


Nous pensions voir La Grande Muraille du train, car nous passions très près... mais il devait encore faire nuit car nous n'avons rien vu.... Nous avons roulé à travers des paysages de montagnes et puis.... c'était Beijing! La guide m'attendait à la sortie de la gare... Et tout de suite départ pour la Cité Interdite et la Place Tiananmen! Dîner à 17.30 pour aller voir le spectacle Kong Fu. Ha, ils ne perdent pas de temps ici! J'aurais bien aimé prendre une douche... mais que nenni!

Je suis installée dans un hôtel sympa dans les Hutong, ces petites rues si typiques et si sympathiques de Pékin. On se croirait ici dans un village alors que la ville compte maintenant 20 millions d'habitants!

dimanche 2 août 2015

Parc de Terlej, Mongolie, le 3 juillet 2015

Malgré le réveil, je ne me suis pas réveillée à l'heure ce matin... il faut dire que je commence à être bien fatiguée avec le décalage horaire 5-6 heures depuis Moscou et 7 depuis Varsovie) et cet emploi du temps somme toute chargé.

Nous sommes donc partis, le guide Bayanaa, le chauffeur et moi avec une demie heure de retard pour le Parc Terlej, qui se trouve à 80 kms au nord d'Ulaan Bator. Encore des bouchons.... et de la circulation sur quelques dizaines de kilomètres. La plaie du monde.... Ils ont pris des mesures ici avec le dernier chiffre du numéro d'immatriculation interdisant au véhicule de rouler certains jours. Deux chiffres par jour de semaine, aujourd'hui c'étaient le 4 et le 8.

Nous nous sommes arrêtés à la sortie de la ville à un monument perché sur un promontoire en mémoire des morts aux diverses guerres. Il reste un visage de Staline, rare, puisque toutes les statues ont été démontées! De là-haut, on a une vue imprenable sur la laideur d'Ulaan Bator et de sa pollution.



La circulation s'éclaircit enfin au bout d'une vingtaine de kilomètres. Steppe à perte de vue avec des troupeaux de vaches, de yaks, de moutons, quelques chameaux et des milans qui volent au-dessus de nos têtes. Ciel bleu de bleu..... Ils ont 250 jours de soleil par an ici!






Nous arrivons au « camp » de yourtes et nous devons attendre pour emménager car ils étaient complets la nuit dernière!!!! Et direction restaurant! Encore manger! Qu'est-ce qu'ils peuvent manger dans ce pays! Bien sûr, je ne touche à rien et mes deux acolytes se partagent mon repas! Là-dessus, ils sont partis pour une sieste digestive et j'en ai profité pour me promener autour du « camp ». Paysage très spectaculaire de steppe et de rochers.




Et puis nous avons repris la voiture pour aller voir le fameux rocher à la tortue, lieu sacré pour les Mongols et le temple de méditation Aryapala. Tout le long du sentier, des « citations » bouddhistes. Puis au milieu du sentier un Moulin de prière qui indique un numéro et l'on doit continuer son chemin pour trouver la citation qui correspond au numéro que l'on a eu en faisant tourner le moulin. J'ai eu le 55. En haut, le temple proprement dit. Toujours les moulins de prière et un intérieur très coloré... Mais le gardien m'a fait remarquer, dessinées en petit sur les poutres des scènes un peu cochonnes!!!!!



D'ici, la vue est à couper le souffle et le calme impressionnant. Il y a très peu de monde. La montée est assez rude....

Tout au long du chemin, nous avons vu ces drôles d'amoncellements de cailloux surmontés de branches où sont suspendus des morceaux de tissu de diverses couleurs qui nous montrent bien que le chamanisme est toujours vivace, quant à la signification de ces "édifices", je ne la connais pas et mon guide ne m'a pas du tout éclairée (volontairement?). Mais  cela n'est pas sans rappeler les "chiffons" que les canaques suspendent à certains arbres en Calédonie.


Ulaan Bator, le 2 juillet 2015

Nous avons pris une heure de plus (que nous allons perdre à Pékin d'ailleurs!) Nous avons donc la même heure que Tokyo! Bizarre Pourquoi ont-ils choisi cette heure-là? Pour se démarquer de la Chine? De la Russie? Raison politique? Je ne sais!




A nouveau deux nuits de train! Soit 6.306 kms effectués depuis le départ et quelques trente heures de trajet! L'ambiance a changé! Nous avons toujours une provodizta qui nettoie soigneusement le train, passant souvent l'aspirateur. Ces femmes ne sont pas toujours sympathiques mais elles font un travail extraordinaire. Le voyageur se sent vraiment pris en charge. Elles vous réveillent avant votre destination, vous aident avec les bagages et sont toujours impeccables. Elles sont deux par voyage et une se repose quand l'autre travaille.

Nous sommes maintenant sur le Transmongolien depuis Zaudinsky. Il y a eu de nombreux décrochages et accrochages de wagons et il ne reste que notre wagon qui soit russe.



La frontière a été une sorte d'épreuve, avec de longues heures d'attente! Pourquoi? Les formalités se sont faites assez rapidement! On nous a annoncé que nous avions deux heures d'attente à Naushki... Nous sommes donc sortis et avons marché sur le quai puis dans la petite ville, village devrais-je dire! On en profite pour se restaurer chez une babouchka qui fait de bons petits plats.
Puis on remonte dans le train et commence alors un jeu de chaises musicales : toilettes ouvertes, toilettes fermées! Droit de sortir sur le quai, interdiction de sortir, etc.... Cela dure 5 bonnes heures!

Les slovaques chantent pour passer le temps!
On perd finalement beaucoup de temps et cela nous fait arriver à UB (comme disent les locaux) à 6.40 h locales, soit 5.40 pour nous!!!! On est bien fatigués. Mon guide n'est pas sur le quai (plus tard, il me dira qu'il y était..... mais bien sûr il n'avait pas l'écriteau magique et pensait me reconnaître). Le guide de deux autres touristes rencontrés dans le train m'embarque et m'emmène à mon hôtel. Le grand luxe! Une suite!



Récupérée plus tard par « mon » guide, nous entreprenons une visite de la ville.... qui n'est vraiment pas belle. Les mongols sont un peuple de nomades et ils n'ont pas eu pendant des siècles de villes proprement dites, mais des « campements » qu'ils quittaient lorsqu'il n'y avait plus assez de pâturage pour les animaux. Ces dernières décennies ont vu la sédentérisation de ces nomades et la construction de « blocs » de logements hideux. Gengis Khan, encore un qui doit se retourner dans sa tombe de voir son peuple vivre dans ces lapinières.



En revanche, le temple bouddhiste est intéressant. Ici, c'est un boudhisme plus proche du tibétain (Mayahana :le grand chariot) et beaucoup de différences avec la Thailande et l'Asie du Sud-Est - sauf le Viet Nam - (Theravada : le petit chariot). On trouve les moulins de prière que l'on doit faire tourner en passant. Un monde fou se presse dans le temple, cela fait un peu carnaval. Les moines mangent, certains font claquer des cymbales..... Rien du sérieux que nous avons en Thailande.

Irkoutsk, le 30 juin 2015




Après une superbe nuit de sommeil dans le calme et l'air pur... et un petit-déjeuner savoureux, je suis partie avec 4 moscovites faire une sortie en bateau sur le Lac. Nous sommes allés d'abord voir le fameux rocher du Chaman à l'embouchure de la rivière Angara, la seule qui sorte du Lac Baïkal. Ce rocher fait l'objet de nombreuses légendes .dont l'une dit que Baïkal en colère a jeté ce rocher après sa fille qui s'était enfuie pour rejoindre son puissant amoureux, le fleuve Iénissei.




Puis, nous nous sommes arrêtés sur une petite plage et avons regagné la ligne de chemin de fer inutilisée par le Transsibérien maintenant à cause de la construction d'un barrage qui a provoqué l'inondation d'une partie de la ligne. Il y a toutefois des trains touristiques en haute saison.

Nous avons marché un bon kilomètre, passant sous un tunnel où il faisait nuit noire.... Le bateau nous attendait plus loin et après une petit en-cas de poisson fumé et de vodka, nous avons bu de grands verres de l'eau du Lac, qui est si pure... et nous sommes rentrés.


Natacha m'attendait, à nouveau copieux déjeuner et nous reprenons la route d'Irkoutsk. Nous nous arrêtons au musée Taltsy, un musée en plein air présentant d'anciennes maisons et autres constructions sibériennes. Un trio chante tout exprès pour moi (ho-ho) des chants folkloriques cosaques puis une dame me joue de la « guitare » ukrainienne à 30 cordes.



Irkoutsk, contrairement à Novosibirsk et Yekatherinburg, est une belle ville malgré les dommages que lui ont fait subir les communistes (Notamment, la destruction de la cathédrale, il paraît que les habitants de la ville pleuraient). C'est une ville ancienne, construite en 1651 en tant que garnison cosaque elle a ensuite été un centre commercial : échanges de fourrures, de thé et de soie... Puis elle a été la résidence des « Décembristes » au 19e siècle. Une bande de nobles qui avaient fomenté de renverser le Tsar, sans succès et se sont trouvés exilés!
Promenades, visites de musées... et la gare pour reprendre mon Transsibérien. Surprise, il n'y a pas de wagon-restaurant dans ce train là!

samedi 1 août 2015

Hanoï, Viet Nam, le 1er août 2015

Hé voilà, je viens d'arriver après 8 heures de bus à Hanoï.... et ici Google marche! Il pleut il pleut, il pleut! Mais cela ne fait rien! Je vais reprendre mon récit là où je m'étais arrêtée à cause de l'impossibilité de me connecter à mon  compte en Chine.